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PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT
a)-Irradiation:

Explication du schéma de fonctionnement :
Le rayonnement X est absorbé par léchantillon. Suite à ce rayonnement, léchantillon va émettre des longueurs dondes qui vont être réfléchies par un cristal analyseur. Ce rayonnement réfléchi va ensuite pénétrer dans un compteur à flux gazeux, puis, dans un compteur à scintillations. Enfin, les résultats seront analysés par un ordinateur qui restituera les données sous forme de graphique. Les concentrations recherchées seront donc obtenues à partir des intensités mesurées après traitement par une électronique associée à un calculateur.
a)- Définition: Les compteurs à flux gazeux permettent la détermination des éléments de faible numéro atomique. Celui à scintillation est en revanche utilisée pour la mesure des éléments dont la raie analytique est d'énergie supérieure à l'énergie KZn.
Le principe de fonctionnement du spectromètre de fluorescence X repose sur la réflexion sélective d'un faisceau de rayons X par un cristal avec utilisation de la loi de BRAGG.
b)- Excitation:
Un rayonnement X intense excite les éléments contenus dans léchantillon. Ceux-ci émettent leurs raies de fluorescence caractéristiques. Les longueurs donde permettent didentifier chaque élément. Le spectre de rayons X est facile à interpréter, cest pourquoi il est majoritairement employé dans létude des échantillons.
c)- Détection:
L'analyse d'un faisceau de rayons X polychromatique exige la présence d'un système dispersif. Deux types de systèmes se font concurrence : l'un utilise les phénomènes de diffraction des rayons X par les cristaux (dispersion à longueur d'onde), et l'autre la sensibilité de certains capteurs à l'énergie des photons détectés (dispersion en énergie, appelée encore de manière plus correcte, sélection).
Organe essentiel : détecteur qui est sensible non seulement au flux mais aussi à l'énergie han des photons reçus. Il délivre des impulsions électriques de hauteur proportionnelle à han . Un sélecteur d'amplitude permet donc l'analyse en énergie de rayonnement.
CONCLUSION :
Les concentrations recherchées sont donc obtenues à partir des intensités mesurées après traitement par une électronique associée à un calculateur.
En bref, comme toutes les méthodes danalyse physique élémentaire, il est nécessaire de procéder à un étalonnage, à laide déchantillons étalons de composition connue, avant de mesurer des échantillons inconnus.
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