Groupe Ressource Pédagogique

L'oralité dans le conte

Pourquoi travailler l'oral dans le conte populaire breton ?

    ĞDireğ un conte apparaît très différent de Ğlireğ un conte qui reste la pratique de classe traditionnelle. La pratique de l’oral est pourtant un objectif recherché. 

  • ĞLire un conteğ est une pratique plutôt individuelle. A cause de la rigidité du texte écrit, l’élève reste trop souvent passif.

  • ĞDire un conteğ, apparaît au contraire comme une pratique collective et interactive (cf. document: les conditions pour conter) et de ce fait, semble plus appropriée pour transmettre une culture patrimoniale de proximité. L’efficacité de l’écoute est renforcée car le conte de patrimoine est ancré dans la vie quotidienne pour les lieux, les personnages, les situations initiales. Il y a moins de distanciation. Tandis que la lecture de conte entraîne la transmission d’une culture plus générale aux valeurs communes.

  • Le conte oral est plus flexible (richesses de variantes) et permet une interactivité avec l’auditoire.

Conclusions:

  • Elles sont en forme d’interrogation car l’exercice de l’oral est un exercice, certes plus riche, mais bien plus difficile.

  • Alors, comment le mettre à la portée de nos élèves ?

  • On remarque cependant, que ce sont souvent les élèves les moins scolaires qui réussissent le mieux: Ils sont libérés du carcan de l’écrit et sont en situation de prise de risque, situation qui leur est plus familière. Cela peut donc favoriser des élèves.

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Oeuvre reproduite : Le Scribe accroupi, Musée du Louvre, Paris.