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Quelques exemples de commentaires (partiels ou en intégralité)
:
1) Tout d'abord, j'ai utilisé la production animale finale (avec
des aplats de couleurs chaudes) pour la comparer avec la localisation
de cas d'ESB et la localisation de l'excédent d'azote le plus important.
En effet, si l'on regarde où se situe le plus de production animale
finale (c'est à dire en Irlande, Belgique, Pays-Bas, France et
Allemagne) c'est à cet endroit que l'ESB et l'excédent d'azote
sont les plus présents. On pourrait en conclure que la production
animale provoque une forte pollution.
J'ai aussi introduit sur ma carte les terres ayant la plus grande superficie
en agriculture biologique. Cela me permet de montrer que c'est dans ces
zones que l'on utilise le moins d'engrais. J'ai utilisé des figurés
ponctuels pour la consommation d'engrais pour faire ressortir les informations
les plus importantes. Et j'ai introduit des encadrements et des contours
pour ne pas trop charger la carte. (Marie S.)
2) Les atteintes à l'environnement varient en fonction des agricultures
pratiquées dans les pays de l'Union Européenne. Dans les
pays à forte production animale (cernes de couleur), les apports
de nitrates consécutifs aux rejets des élevages (hachures
: voir plus particulièrement la Bretagne), introduisent un excédent
d'azote dans les écosystèmes aquatiques et réduisent
la qualité de l'eau.
Cette atteinte à l'environnement est également constatée
dans les pays dont les terres sont surchargées d'engrais (figurés
ponctuels carrés). Ce type de pollution est réduit lorsque
les pays possèdent une faible production animale ou pratiquent
l'agriculture biologique sur des superficies de terre importantes. Avec
l'agriculture biologique la consommation d'engrais est faible. (Claire
LG)
3) Pour répondre à la fois à la question de l'agriculture
et à celle de l'environnement puis essayer d'établir une
corrélation entre ces thèmes, mon premier choix a été
d'utiliser les informations sur la production animale finale puisque l'élevage
est parfois pratiqué de manière très productiviste.
La production animale pose un problème d'environnement particulier
: les apports d'azote consécutifs aux rejets des élevages.
Pour cette donnée, les cernes permettent de cibler les régions
particulièrement touchées (j'ai choisi de décrire
les zones à forte concentration). Pour évoquer d'éventuelles
mesures écologiques, j'ai utilisé deux types d'informations
: d'une part la superficie des terres en agriculture biologique par rapport
à la surface agricole totale que j'ai représentée
à l'aide de hachures pour localiser les pays dans lesquels la donnée
est la plus importante. Et des figurés ponctuels (carrés)
représentent la part des aires protégées, significatives
du niveau de prise en compte de la protection de l'environnement. (Kaéna
H. - carte non reproduite ci-dessus).
4) Le productivisme à outrance pousse les agriculteurs à
utiliser des nitrates comme engrais qui viennent d'ailleurs s'ajouter
aux rejets des élevages hors-sols. On peut remarquer qu'une partie
des pays qui ont fondé l'Europe des 15 et, par conséquent,
appliqué la PAC, ont une production animale élevée.
Ces différents facteurs ainsi cartographiés ont pour conséquence
la pollution des nappres phréatiques par les nitrates, les pesticides
: c'est pour cette raison que la réforme de l'agenda 2000 encourage
les agriculteurs à diminuer leur consommation d'engrais, extrêmement
néfaste pour l'environnement. (Laura L., carte non reproduite)
5) La carte fait apparaître (hachures) la production animale finale
qui témoigne d'un élevage intensif (Allemagne, France, Grande
Bretagne). Il en résulte des déchets (lisier pour les porcs
par exemple) qu'on ne peut stocker : d'où des épandages
très chargés de nitrates (zones cernées pour faire
apparaître les excédents d'azote) qui polluent le sol et
les nappres phréatiques. Il faut y ajouter une importante consommation
d'engrais pour les productions végétales (figurés
ponctuels carrés). Afin d'éviter l'extrême pollution,
certains ont recours à l'agriculture biologique (aplats de couleur)
(Lisa O., carte non reproduite)
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