Contributions Pédagogiques

 

Bilan d’une expérience innovante :
latinamsida.gif (2421 octets) Séquence de cours d’espagnol
sur le thème du SIDA en Amérique Latine

BESNARD-JAVAUDIN Lycée Ile de France, Rennes
e.besnard_javaudin@caramail.com

Décembre 1999- janvier 2000

 SOMMAIRE

 

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1 Genèse du projet
 
C’est à la suite d’une discussion avec , Mme Foucher-Sauvée, infirmière au lycée Ile de France de Rennes, que cette séquence de cours a vu le jour.

Nous étions alors au mois de novembre 1999 : le 1er décembre étant la journée mondiale sur cette maladie, , Mme Foucher-Sauvée se demandait de quelle manière il était possible d’associer des enseignants au travail que réalisaient alors deux élèves infirmières au lycée sur ce thème.
N’étant (vraiment) pas un spécialiste du SIDA, je me proposais alors non pas de " parler " de cette maladie en cours, mais de faire étudier des documents en espagnol sur ce thème afin de préparer la venue d’un intervenant. L’objectif était donc bien de faire des cours d’espagnol avec tout ce que cela implique d’objectifs linguistiques et culturels, débouchant sur une évaluation " scolaire " notée.
En ce qui concerne l’intervenant, notre choix s’est naturellement porté sur un représentant de AIDES, association ayant obtenu l’agrément de l’Education Nationale.

Se posait alors un double problème : le choix des classes et le choix des documents.
En ce qui concerne les élèves, les classes de terminale me semblaient les seules à pouvoir travailler sur ce sujet : la base de la pédagogie étant de ne pas choquer ou froisser la sensibilité des apprenants, je ne pouvais pas employer un certain nombre de notions avec d’ " anciens collégiens " aujourd’hui en seconde, voire en première. A l’opposé d’une infirmière ou d’une assistante sociale dont le métier est de faire de l’information et de la prévention dans ces domaines et ce dès le collège, mon rôle devait rester celui de l’enseignant qui devait apporter un calendrier de travail et d’étude précis à ces élèves, en respectant le principe déjà évoqué plus haut.
Le choix des différents supports de cours a été un vrai problème, que je me propose d’évoquer dans la partie suivante.

 

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 2 Contenu des cours, choix des documents

Afin d’obtenir des informations récentes et facilement exploitables en cours, j’ai choisi de " surfer " sur internet : il est en effet possible de vérifier si certains sites n’ont pas été remis à jour récemment, et les kilomètres de textes sont aisément utilisables, puisqu’il n’y a pas à les taper. Coupures, sélections, mise en page, introduction de notes de vocabulaire : tout cela est grandement facilité par les logiciels de traitement de texte, permettant de présenter des documents attrayants et clairs aux élèves.

Le thème du SIDA en Amérique Latine est à la fois " porteur " et " problématique ".

Porteur, car les informations pullulent, en particulier sur Internet. Il est en effet très facile de taper " SIDA " dans n’importe quel moteur de recherche pour se connecter avec des milliers de sites Web sur le sujet, puis de faire une sélection des pages en rapport avec le continent latino américain. L’ONU ou l’OMS, pour ne citer que deux prestigieuses organisations, proposent beaucoup d’informations sur le thème.

Mais lorsque l’on recherche des informations ou des documents en espagnol et latino américains sur le sujet, il se présente un grave problème de fiabilité des informations. De plus, les sites officiels sur le Sida sont inexistants dans certains pays (Bolivie, Pérou) ou très difficilement exploitables, en raison de leur pauvreté ou de leur structure trop " multimédias ". D’autre part, par le jeu des liens hypertexte, je me suis retrouvé connecté à des sites que je qualifierai de " militants ", gérés par des associations et mouvements divers, mais dont le manque de rigueur ne me semblait pas compatible avec cette première séquence de cours.

Pour finir, seuls trois sites ont retenu mon attention pour des raisons très diverses : celui du gouvernement mexicain, celui du gouvernement uruguayen et celui du journal espagnol EL PAIS.

Le premier pour sa rigueur et sa présentation complète de la maladie (origine, traitement, prévention, statistiques), le second pour son manque de rigueur, ses tabous, ses incohérences et ses absurdités, le troisième pour la qualité des articles, lettres ouvertes, témoignages, documents statistiques, tableaux chiffrés, etc … A partir de ces sites, il m’a donc été possible de créer quatre documents : un petit test sur ce que les élèves savent du Sida, une sélection de passages d’un article de chercheurs sur la situation du Sida au Mexique, une " visite " du site Web uruguayen consacré au Sida (en fait, il s’agit d’un lien hypertexte avec une page espagnole visiblement censurée) et l’intégralité de l’article de Joan Tallado, militant d’une association espagnole de lutte contre le Sida, sur les différents traitements actuels et futurs.

Bien entendu, de nombreux autres sites proposaient sans doute des documents tout à fait adaptés, mais je ne pouvais pas passer plus de temps à préparer cette séquence. Mais maintenant que le " cadre " existe, il me sera plus facile lors d’une prochaine série de cours d’approfondir mes recherches en les ciblant plus. En fait, pour cette première tentative, je ne savais pas vraiment quoi ni où chercher, ce qui ne sera plus le cas à l’avenir.

Concernant les objectifs linguistiques, il m’a semblé qu’ils devaient être modestes, en raison de la complexité du lexique de certains documents. J’ai donc privilégié des aspects basiques mais fondamentaux, et qui sont très souvent mal dominés par les élèves de terminale : La numération, exprimer le futur, épeler en espagnol. En effet, rares sont les candidats au baccalauréat sachant lire correctement un nombre de plus de trois chiffres, plus rares encore ceux capables d’épeler en espagnol (l’alphabet de cette langue est en fait ignoré). Quant à l’expression du futur, souvent rendue par le subjonctif présent, on ne peut pas dire qu’elle soit mieux dominée. Les nombreux chiffres des articles (pourcentages, statistiques, etc), la lecture des adresses Internet (lettre par lettre) et les différentes perspectives évoquées par les documents (traitement, prévention, projection dans l’avenir, etc …) m’ont donc permis de faire employer ces trois notions.

 

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Voici le déroulement de cette séquence dans l’une de mes classes, sachant que seules les dates étaient différentes pour l’autre groupe de terminale.

Classe : TCA 1 et 2
Programme de travail N°4
du 10.12.1999 au 24.01.2000

tema
: " Sidamérica Latina"

objectifs : La numération, exprimer le futur, épeler en espagnol

date

activités

points de langue

numéros

Vendredi

10.12

Petite évaluation des connaissances sur le sujet

La numération

Le vocabulaire médical

6.0

Lundi

13.12

Compréhension lue + début étude texte 1 ! " La situación del Sida en México al final de 1998 "

La numération (ordinale, cardinale, pourcentages)

Epeler, lire les lettres

6.0

 

Mardi

14.12

Fin étude texte 1

Idem

idem

Vendredi 17.12

Lecture / traduction / exercices texte1

Idem

idem

Vacances de Noël !

Mardi 4.01.2000

Compréhension et commentaires sur page Web Uruguay sur le Sida (texte 2)

Quelques cas de subjonctif.

Exprimer le futur

53 et 54

36.3, 53.3,

Vendredi 7.01

Suite Compréhension et commentaires sur page Web Uruguay sur le Sida

Idem

idem

Lundi 10.01

Fin Compréhension et commentaires sur page Web Uruguay sur le Sida

Idem

idem

Mardi 11.01

Compréhension lue texte 3 : " un virus que se resiste " + début étude / commentaire

Quelques cas de subjonctif.

Exprimer le futur

53 et 54

36.3, 53.3,

Vendredi 14.01

Fin étude texte 3 " un virus que se resiste "

Idem

idem

Lundi 17.01

Lecture / traduction / exercices texte 3 " un virus que se resiste "

Idem

idem

Mardi 18.01

HEURE DE DEBAT, avec la participation d’intervenants de l’association AIDES

Vendredi 21.01

D.S n°4 : doc. 2, 3 et 4 à revoir, une heure pour faire la synthèse de l’un d’entre eux.

Vocabulaire et points de grammaire de la séquence

 

Lundi 24.01

Correction du D.S n°4

Utilisation de la fiche de suivi et des fiches- corrections.

 

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3 Les documents

doc. 1 :¿ Qué sabes del sida ?
1 ¿Qué significan las letras " V.I.H. " ? ¿ En qué consiste ?

______________________________________________________________________________

 2 ¿Qué significan las letras " S.I.D.A.  " ? ¿ En qué consiste ?

______________________________________________________________________________

3 ¿Cuántas personas en el mundo padecen esta enfermedad ?

______________________________________________________________________________

4 ¿Cuántas personas en América Latina padecen esta enfermedad ?

______________________________________________________________________________

5 ¿Cuál es el continente más afectado por el virus ?

______________________________________________________________________________

6 ¿Cuántas personas en Europa están enfermas ?

______________________________________________________________________________

7  ¿ Existe una vacuna (un vaccin) ?

______________________________________________________________________________

8 ¿ Existen tratamientos para evitar un empeoramiento de la enfermedad ?

______________________________________________________________________________

9 ¿ La enfermedad sólo concierne a algunas personas?

______________________________________________________________________________

10 En la página siguiente está una serie de dibujos. Trata de relacionar cada dibujo con un comportamiento, y luego di si dicho comportamiento transmite o no el sida.

A

Beber en la misma botella que un enfermo.

H

Besarse en la boca.

B

Una picadura de insecto.

I

El embarazo.

C

Hacer un tatuaje a un enfermo.

K

Bañarse en la misma piscina que un enfermo.

D

Utilizar la jeringuilla de un enfermo.

L

Transfusar sangre de un enfermo.

E

Prestarse la ropa.

M

Vivir en la misma familia que un enfermo.

F

Utilizar la máquina de afeitar de un enfermo.

N

Utilizar el mismo retrete que un enfermo.

G

Las relaciones hetero y homosexuales.

O

Darse la mano, tocarse.

 

sidafam.gif (17641 octets)

sn_picaduras.gif (2443 octets)

 

ss_transfusiones.gif (2638 octets)

Dibujo n°1, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°2, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°3, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

sn_utilizar.gif (2957 octets)

sn_compartir.gif (3589 octets)

 

sn_darse.gif (2993 octets)

Dibujo n°4, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°5, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

 Dibujo n°6, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

sn_besarse.gif (2501 octets)

ss_relaciones.gif (4230 octets)

 

sn_banarse.gif (2124 octets)

Dibujo n°7, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°8, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

 Dibujo n°9, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

ss_transmision.gif (2119 octets)

ss_utilizar.gif (2388 octets)

 

ss_intercambiarse.gif (3234 octets)

Dibujo n°10, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°11, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

 Dibujo n°12, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

sn_intercambiarse.gif (3167 octets)

ss_tatuajes.gif (3031 octets)

 

Fuente de los documentos : www.sida.udg.mx

Consejo Nacional de Prevención y Control del SIDA, CONASIDA (gobierno de México)

Dibujo n°13, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

Dibujo n°14, comportamiento_____

Transmite &127; No transmite &127; el sida

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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¿ Qué sabes del sida ? -respuestas- 

1  ¿Qué significan las letras " V.I.H. " ? ¿ En qué consiste ?

VIH: Virus de la Inmunodeficiencia Humana. Es un virus que ocasiona la destrucción del sistema inmunitario de la persona que la padece, es decir que la persona …

 

www.mec.gub.uy (ministerio de Educación y Cultura de Uruguay)

2 ¿Qué significan las letras " S.I.D.A.  " ? ¿ En qué consiste ?

SIDA: Síndrome de InmunoDeficiencia Adquirida : El SIDA es una enfermedad causada por un virus llamado VIH que ocasiona la destrucción del sistema inmunitario de la persona que la padece. El sistema inmunitario defiende al organismo de las agresiones que le ocasionan diferentes tipos de microorganismos e impide, a su vez, la proliferación de células malignas (cánceres). Este sistema actúa en todo el cuerpo por medio de un tipo especial de glóbulos blancos, los linfocitos. De estos existen dos grandes grupos: Los linfocitos T atacan directamente a los invasores y los linfocitos B producen unas substancias que llamamos anticuerpos que son específicas para cada microbio. Es un debilitamiento importante del sistema inmunitario que se ha Adquirido (o contraído) por el enfermo durante su vida, no es congénito.

www.mec.gub.uy (ministerio de Educación y Cultura de Uruguay)

3 ¿Cuántas personas en el mundo padecen esta enfermedad ? 4 ¿Cuántas personas en América Latina padecen esta enfermedad ? 5 ¿Cuál es el continente más afectado por el virus ? 6 ¿Cuántas personas en Europa están enfermas ?  

el sida en el mundo.gif (10294 octets)

 7 ¿ Existe una vacuna (un vaccin) ?

NO, pero miles de investigadores están tratando de comprender exactamente los mecanismos de la enfermedad para tal vez encontrar esta vacuna esperada por todo el planeta                       

8
¿ Existen tratamientos para evitar un empeoramiento de la enfermedad ?

Sí, se trata principalemente de cócteles de medicamentos, que permiten detener la evolución de la enfermedad. Su coste es muy elevado para los países en vía de desarrollo, o subdesarrollados.

9 ¿ La enfermedad sólo concierne a algunas personas?

Evidentemente, no. Todos estamos concernidos, porque el sida no es una enfermedad " reservada " a algunas categorías sociales como los homosexuales o los toxicómanos : Tanto en Europa como en América Latina, las principales víctimas son jóvenes, es decir que representan el futuro de la nación : en algunos países de Africa, aparece una baja notable del número de diplomados, lo que plantea un problema para el futuro.

 

10 En la página siguiente está una serie de dibujos. Trata de relacionar cada dibujo con un comportamiento, y luego di si dicho comportamiento transmite o no el sida.

A

Beber en la misma botella que un enfermo.

Dibujo n°5

NO transmite el sida

B

Una picadura de insecto.

Dibujo n°2

NO transmite el sida

C

Hacer un tatuaje a un enfermo.

Dibujo n°14

PUEDE transmitir el sida

D

Utilizar la jeringuilla de un enfermo.

Dibujo n°11

transmite el sida

E

Prestarse la ropa.

Dibujo n°13

NO transmite el sida

F

Utilizar la máquina de afeitar de un enfermo.

Dibujo n°12

PUEDE transmitir el sida

G

Las relaciones hetero y homosexuales.

Dibujo n°8

transmite el sida

H

Besarse en la boca.

Dibujo n°7

NO transmite el sida

I

El embarazo.

Dibujo n°10

transmite el sida

K

Bañarse en la misma piscina que un enfermo.

Dibujo n°9

NO transmite el sida

L

Transfusar sangre de un enfermo.

Dibujo n°3

transmite el sida

M

Vivir en la misma familia que un enfermo.

Dibujo n°1

NO transmite el sida, con precauciones

N

Utilizar el mismo retrete que un enfermo.

Dibujo n°4

NO transmite el sida

O

Darse la mano, tocarse.

Dibujo n°6

NO transmite el sida

 

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Doc.2 : La situación del SIDA en México a finales de 1998 (fragmentos del artículo original)

Consejo Nacional para la Prevención y Control del SIDA (México)

Vocabulario

 

 

 

 

5

 

 

 

10

 

 

 

15

 

 

 

20

 

 

 

25

 

 

 

30

 

 

 

35

 

 

 

40

 

 

 

45

 

 

 

50

 

 

 

55

EL CONTEXTO MUNDIAL

Según estimaciones del Programa de la Organización de las Naciones Unidas para la Prevención del SIDA (ONUSIDA), a finales de 1997 había 30.6 millones de personas viviendo con el virus de la inmunodeficiencia humana (VIH) en todo el mundo; 11.7 millones ya han fallecido de SIDA y se calcula que existen 8,2 millones de huérfanos por esta enfermedad. Asimismo, se estima que un promedio de 16 000 personas por día se infectan con el virus, de los cuales el 10% corresponde a menores de 15 años y el 42% a mujeres

México ocupa el 13º lugar en cuanto al número total de casos notificados mundialmente y el tercer lugar en el continente americano; sin embargo, tiene la posición 69º respecto a la tasa de incidencia acumulada a nivel mundial, el 29º lugar en Latinoamérica y el Caribe, y el 11º lugar para toda América, por lo cual está considerado entre los países con tasa de incidencia muy baja

MAGNITUD DE LA EPIDEMIA

El primer caso de SIDA en México fue diagnosticado en 1983, sin embargo, mediante las técnicas de interrogatorio y análisis retrospectivo, se ha documentado que el inicio del padecimiento fue en realidad en el año de 1981(…). Actualmente, [las cifras estadísticas oficiales] pueden ser consultadas dentro de la página Web de CONASIDA en la siguiente dirección electrónica http://www.cenids.ssa.gob.mx.

De este modo, desde el inicio de la epidemia y hasta el 1er de octubre de 1998, se han registrado de manera acumulada 37 381 casos [declarados] en nuestro país. (…) [Pero se estima que], en realidad existen en nuestro país alrededor de 59 000 casos acumulados (…) Según nuestras estimaciones más recientes, el número de personas infectadas (es decir, las personas que son portadoras del virus pero que no manifiestan todavía la enfermedad como tal ) oscila entre 116 000 y 174 000 que fueron realizadas a partir de los resultados de la detección del VIH en donadores, las encuestas centinela en embarazadas, así como las encuestas seroepidemiológicas en subpoblaciones específicas .

CARACTERIZACIÓN DE LA EPIDEMIA

La forma y las características de la epidemia actual son el resultado de diferentes epidemias que ocurren, concurrente o serialmente, en la población mexicana. Existen varios patrones de transmisión y subepidemias en cada región del país, que se dan de forma distinta dependiendo de la cultura, valores, condiciones sociales, dinámica sexual y situación socioeconómica de los involucrados. En otras palabras, en México no existe una epidemia homogénea, sino varios tipos de epidemia. (…)

Transmisión sexual

La epidemia en México mantiene un patrón dominante de transmisión sexual (91.7% en hombres y 58.2% en mujeres). La categoría de transmisión homosexual y bisexual masculina constituye la principal forma de transmisión. Los hombres que reportan estas prácticas sexuales viven en grandes ciudades, teniendo la más alta frecuencia de infección en diversos grupos poblaciones; esta seroprevalencia se ha mantenido estable a lo largo de los años en grandes ciudades; sin embargo, en ciudades pequeñas y medianas se ha incrementado la tasa de infección .

Transmisión sanguínea

En México, existen disposiciones legales que prohiben la comercialización de sangre y que obligan a que toda la sangre transfundida sea analizada previamente. Además, se han realizado actividades educativas dirigidas a los donadores, con la finalidad de evitar que personas con prácticas de riesgo donen sangre. Como resultado de lo anterior, la prevalencia de infección en donadores a escala nacional ha descendido en los últimos años del 0,06% (1990) al 0,05% (1996), según la información de la red nacional de laboratorios de sangre que reporta al Instituto Nacional de Diagnóstico y Referencia Epidemiológicos. (…)

La tasa de incidencia anual por transfusión ha ido descendiendo de 0,45 por 100 000 habitantes en 1990 a 0,22 en 1994 hasta llegar a 0,09 en 1997. Visto de otro modo, los casos de SIDA asociados a transfusión sanguínea han disminuido del 3,7% al 2,7% del total de casos en los últimos dos años, lo cual revela los grandes avances en este campo, pero exigen redoblar los esfuerzos para llegar a su erradicación total.

Mortalidad

La muerte es la última fase del gran daño que una enfermedad realiza sobre el ser humano. El SIDA en nuestro país ha cobrado casi diez mil muertes en los últimos 7 años, únicamente en el grupo de 25 a 44 años, que representa probablemente la etapa de mayor productividad en hombres y mujeres.

De este modo, el SIDA representa en la actualidad (1997), la tercera causa de muerte en los hombres de 25 a 44 años de edad, así como la sexta causa de defunción en las mujeres. Esta tasa de mortalidad para ambos sexos ha crecido de manera sostenida en los últimos años, aunque en el año de 1997 se observa un pequeño descenso, lo cual difícilmente constituirá una tendencia en el futuro debido al crecimiento importante tanto del número de casos como de las personas infectadas

Ruralización

Otra tendencia importante en la epidemia del SIDA en México, que en muchas ocasiones pasa desapercibido, es su ruralización. Este fenómeno refleja el impacto que está teniendo en SIDA en las comunidades rurales menores de 2 500 habitantes, y que se manifiesta en el incremento absoluto y relativo en el número de casos que se registran en estas comunidades. De este modo, mientras en 1994 representaron únicamente el 3.7% del total de casos, para 1997 esa proporción se elevó al 6% con más de dos mil casos registrados, lo cual significa un incremento relativo del 50% en tan sólo dos años.

Conclusiones

La epidemia de VIH/SIDA es el problema de salud pública más complejo en la actualidad, y cuyo impacto se refleja en toda la vida social y económica de nuestro país. Si bien se ha logrado un resultado exitoso en la prevención de la transmisión sanguínea, la infección continúa afectando principalmente a varones homosexuales y bisexuales entre quienes el número de casos infectados y defunciones continua siendo alto. Sumado a lo anterior, la transmisión por vía heterosexual se ha incrementado paulatinamente. La alta frecuencia de otras ETS en algunas poblaciones como entre las mujeres dedicadas a la prostitución, indica el riesgo de extensión de VIH a estos grupos. Finalmente, no hay que olvidar que la epidemia continua su extensión a las zonas rurales, sobre todo en aquellas entidades que tienen fuertes flujos migratorios a los Estados Unidos.

(www.sida.udg.mx))

Dr. Carlos Magis Rodríguez*, Lic. Enrique Bravo García*, Dr. Luis Anaya López, Dra. Patricia Uribe Zúñiga**.

(*) Consejo Nacional de Prevención y Control del SIDA, CONASIDA/SSA.

(**) Dirección General de Epidemiología, SSA.

 

 

 

Sont décédés
orphelins
une moyenne

 



le taux

 

 

Par le biais

Déclenchement de la maladie

 

Répertorié           México es un país de 95 millones de habitantes

Donneurs de sang

Enquêtes menée sur une longue période



En série

(ici) schémas, cadre

impliqués

 

 

Pratiquent

prédominance de transmission

 

 


Avant

 

 

 

 

 

Disparition

 

 

 

 

Décès

 

 

Développement en zone rurale

 

augmentation

 

 

 

 

Couronné de succès

garçons
parmi lesquels
additionné, ajouté
Enfermedades Sexualmente Transmisibles

(ici) secteurs

 

GRAMMAIRE

 

1 - Lire à voix haute et écrire en toutes lettres tous les chiffres de l’article :

1998

1997

11.7 millones

16 000

15 años

el 13º lugar

116 000

el 91.7%

el 0,06%

de 25 a 44

el 3.7%

el 42%

174 000

el 58.2%

1990

0,09

el 3,7%

el 2,7%

0,22

100 000

59 000

el 10%

1983

0,45

8,2 millones

2 500

el 11º lugar

37 381

1996

el 29º lugar

el 0,05%

1981

37 381

 

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DOC.3 : Visita de la página Web : www.mec.gub.uy
(ministerio de Educación y Cultura de Uruguay)

-Revisión, febrero de 1.999-

vocabulario

¿ Qué es el SIDA?

El SIDA es una enfermedad causada por un virus llamado VIH que ocasiona la destrucción del sistema inmunitario de la persona que la padece.

El sistema inmunitario defiende al organismo de las agresiones que le ocasionan diferentes tipos de microorganismos e impide, a su vez, la proliferación de células malignas (cánceres). Este sistema actúa en todo el cuerpo por medio de un tipo especial de glóbulos blancos, los linfocitos. De estos existen dos grandes grupos: Los linfocitos T atacan directamente a los invasores y los linfocitos B producen unas substancias que llamamos anticuerpos que son específicas para cada microbio.

¿ Qué significan las siglas VIH y SIDA?

VIH: Virus de la Inmunodeficiencia Humana

SIDA: Síndrome de Inmunodeficiencia Adquirida

Síndrome de Conjunto de síntomas y signos derivados de un Inmuno Deficiencia debilitamiento importante del sistema inmunitario que se ha Adquirida contraído por el enfermo durante su vida, que no es congénito.

V Virus I Inmunodeficiencia H Humana

En inglés: AIDS, HIV

¿ De dónde viene el VIH?

No se sabe con absoluta certeza.

¿ Es una mutación?

Una mutación habría ocasionado el aumento del poder patógeno del virus; la mutación simultánea de dos virus (VIH 1 y VIH 2) con códigos genéticos algo lejanos es difícil de aceptar.

¿ Ha sido producido artificialmente por el hombre?

Los primeros casos de SIDA se han encontrado por los años setenta; en esta época probablemente no se podían realizar manipulaciones genéticas.

Queda la hipótesis de que un virus circunscrito en un lugar aislado se hubiese diseminado como consecuencia de los cambios de vida (viajes internacionales, liberalización sexual, acceso generalizado a las transfusiones sanguíneas, uso compartido de agujas y jeringuillas) y, quizás, se hubiese vuelto más activo.

El VIH 1 es probable que provenga del chimpancé y podría haber existido hace largo tiempo en poblaciones humanas que lo toleraban relativamente bien. El VIH 2 es un pariente próximo del virus de los monos africanos. El VIH 2 causa también SIDA pero su transmisión es más difícil y causa la enfermedad con menor frecuencia y menor rapidez que el VIH 1.

¿El origen del virus del SIDA?

Según un estudio publicado en febrero de 1.998 en la revista Nature, la muestra documentada más antigua del virus causante del SIDA procede de un análisis de sangre realizado en 1.959 y podría tratarse de un antepasado común del VIH-1; los autores del estudio señalan que el análisis genético sugiere que dos de los principales subtipos del VIH-1, y posiblemente todos ellos, se desarrollaron a partir de una familia única que afectó a la población africana. Señalan también que el VIH-1 infectó por primera vez al ser humano, casi con toda seguridad, en la década de 1.940 o a principios de la de 1.950, unos 10 o 20 años antes de lo que se había pensado con anterioridad

En 1.986 los científicos descubrieron evidencias del VIH en una muestra de sangre que le fue tomada en 1.959 a un bantú habitante de la actual República Democrática del Congo (Léopoldville, actual Kinshasa). El virus de esta muestra fue identificado como VIH-1, pero el material genético al estar muy degradado complicaba su comparación con otros tipos conocidos del VIH.

En el estudio publicado, realizado en el Aaron Diamond (Centro de Investigación sobre el SIDA, Nueva York) determinaron que era, probablemente, un antepasado común de los dos principales subtipos del VIH-1, el B y el D. Los investigadores piensan que, dado que se cree que el VIH cambia con una progresión constante, el virus contenido en la muestra es probable que pasara de los monos al hombre en los 10-20 años anteriores y que posiblemente los principales subtipos del VIH-1 se desarrollaron en la especie humana a partir de este virus común y no a partir de contactos con monos que tuviesen diferentes variantes del virus.

Según un estudio publicado en la revista Nature en febrero de 1.999, puede haberse identificado la fuente original del VIH-1 en una subespecie de chimpancés que habita el oeste de Africa ecuatorial.(…)Es significativo que el hábitat natural de estos chimpancés coincide con las pautas de la epidemia por VIH -1 en esta parte de Africa.

Tomando todos estos datos en consideración, los autores concluyen que la subespecie de chimpancés "Pan troglodytes troglodytes" ha sido la fuente de al menos tres casos independientes de transmisión viral entre especies de chimpancés a humanos.

El estudio teoriza que el VIH- 1puede haberse introducido en humanos cuando cazadores de chimpancés se expusieron a sangre de chimpacés infectada: además, señalan que los humanos pueden encontrarse aún en riesgo de transmisión de diferentes virus desde los chimpancés, dado que la caza de estos animales, para destinar la carne al consumo humano, es una práctica habitual en el oeste de Africa ecuatorial.

¿ Cómo se transmite el VIH?

En la práctica existen tres modos fundamentales de transmisión del VIH:

Transmisión sexual, transmisión parenteral por el uso compartido de agujas o jeringuillas, instrumentos contaminados, transfusión sanguínea, etc. y transmisión vertical o de la madre al feto.

A ello se unen unas condiciones que modifican la transmisión:

El virus de SIDA es débil y sobrevive mal fuera del cuerpo por lo que debe penetrar en el interior del organismo.

Parece que la transmisión requiere una cantidad mínima de virus por debajo de la cual el organismo podría liberarse del VIH y explicaría el por qué algunos líquidos orgánicos que contienen el virus no lo transmiten.

Transmisión sexual

Las relaciones sexuales con penetración vaginal o anal, heterosexuales u homosexuales, pueden transmitir el virus del SIDA. Los contactos oro-genitales (contacto boca-órgano genital) pueden transmitir el VIH si hay lesiones en cualquiera de las dos zonas.

  • Todas las prácticas sexuales que favorecen las lesiones y las irritaciones aumentan el riesgo de transmisión.
  • Las relaciones anales son las más infecciosas porque son las más traumáticas y la mucosa anal es más frágil que la mucosa vaginal.
  • El riesgo de infección aumenta con el número de relaciones sexuales, pero una sola puede ser suficiente. El riesgo de transmisión es mayor en el sentido hombre-mujer que en el contrario, mujer-hombre.
  • El riesgo aumenta si la mujer tiene la regla (a causa del flujo de sangre)

Los besos profundos y la masturbación entre la pareja no transmiten el SIDA siempre que no existan lesiones sangrantes que puedan poner en contacto sangre contaminada con lesiones del eventual receptor.

Transmisión sanguínea

La transmisión del VIH por la sangre es, en la actualidad, el principal modo de transmisión del SIDA en España ya que la mayoría de portadores de anticuerpos VIH son UDVP (usuarios de drogas por vía parenteral). Las jeringuillas y agujas contaminadas que son compartidas pueden transmitir el VIH; además los objetos que se utilizan para la preparación de la droga también pueden estar contaminados.

La transmisión del VIH por transfusiones o inyecciones de productos derivados de la sangre es en la actualidad prácticamente nula ya que existe la obligatoriedad de detectar anticuerpos anti-VIH en todas las muestras de sangre desde 1.987 y para estos fines sólo se utilizan muestras que son seronegativas.

  • Toda persona que piense que ha tenido un comportamiento de riesgo en los últimos meses debe de abstenerse de dar sangre u órganos.
  • Los elementos de cuidado corporal (tijeras, hojas de afeitar, cepillo dental, pinzas, etc.) presentan un riesgo teórico de transmisión del VIH ya que pueden entrar en contacto con la sangre. Su empleo exige la limpieza con una solución desinfectante o su calentamiento.

Prevención

La prevención es el único medio de lucha contra la propagación del SIDA y seguirá siéndolo a pesar de que se encuentre un tratamiento o vacuna eficaz.

Prevención de la transmisión parenteral

La forma más importante en la actualidad de transmisión del SIDA por la sangre es el uso compartido de los objetos que se utilizan para preparar e inyectarse drogas.

¿ Qué hacer?

1. Abandonar las drogas o en su defecto su uso por vía parenteral (inyectadas).

2. Si a pesar del riesgo de transmisión del VIH se sigue siendo UDVP se debería:

    1. No compartir nunca los objetos utilizados para preparar e inyectarse la droga.
    2. Utilizar agujas y jeringuillas desechables y en su defecto desinfectar las usadas mediante alguno de los siguientes:
    • Introducir jeringa y aguja varias veces en lejía y enjuagarla después con agua.
    • Hervir jeringuilla y aguja en agua durante al menos 15 minutos.
    • Enjuagar aguja y jeringuilla en agua e introducirlas en lejía diluida al menos 15 minutos.

3. No recibir ninguna sesión de acupuntura ni realizarse ningún tatuaje si las condiciones de esterilidad del material empleado ofrece pocas garantías.

4. No utilizar objetos de aseo personal de personas desconocidas.

    1. No donar sangre si en los tres meses anteriores se ha estado expuesto a un comportamiento o situación de riesgo.

Prevención de la transmisión madre - hijo

Al menos una quinta parte de los hijos de madres seropositivas pueden presentar riesgo de transmisión del SIDA.

1. Debería desaconsejarse el embarazo si alguno de los padres es seropositivo.

2. Se debería solicitar la prueba de detección en todos los embarazos especialmente cuando los padres han tenido o tienen comportamientos de riesgo.

3. El caso de estar embarazada y ser seropositiva se puede acoger a [la] interrupción voluntaria del embarazo (aborto).

4.Si a pesar de todo se decide tener un hijo se debe buscar consejo y cuidados médicos.

Sexualidad: Riesgos diferentes

(Última revisión, enero 1.997)

El virus del SIDA puede transmitirse a través de las relaciones sexuales.

En los próximos años se piensa que el SIDA será, fundamentalmente, una enfermedad de transmisión sexual.

La transmisión puede producirse fundamentalmente de hombre a mujer, de hombre a hombre y de mujer a hombre. Se han documentado escasos casos de transmisión mujer a mujer.

Las relaciones múltiples aumentan el riesgo; pero una sola relación sexual puede ser suficiente para infectarse. Por ello se deben tomar medidas preventivas contra la transmisión sexual del SIDA.

No todas las prácticas sexuales tienen el mismo riesgo de infección

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pathogène, de la maladie

 

 

 

localisé

un lieu isolé

usage partagé

aiguilles et seringues

depuis très longtemps

 

 

 

L’échantillon répertorié

 

 

 

 

Pueblo de África

 

 

recherche

ancêtre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






intraveineuse 

 

 

 

Echantillon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jetables

à défaut

 

 

faire tremper
eau de Javel

 

 




toilette

 

 

 

 

 

déconseiller

 

 

 

on peut se tourner vers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Riesgo muy alto

Riesgo posible

Sin riesgo

Penetración anal

Relaciones buco - genitales

Masturbación recíproca

Penetración vaginal

 

Caricias, besos, masajes,etc.

 

Transmisión madre - hijo

Puede producirse durante el embarazo, a través de la placenta, o en el momento del parto.

  • Se desaconseja a la mujer seropositiva que se quede embarazada.
  • Amamantar al recién nacido es una potencial vía de transmisión; por lo tanto también se desaconseja la lactancia materna cuando la madre es seropositiva.

Los hallazgos del protocolo ACTG 076 indican que el tratamiento de las embarazadas seropositivas con antirretrovirales reduce el riesgo de transmisión del VIH de la madre al feto. Por lo tanto se aconseja que todas las embarazadas sean informadas y se solicite su consentimiento para realizarle la prueba de detección de anticuerpos anti-VIH.[ ACTG: AIDS Clinical Trial Group Protocol / Protocolo de los Grupos de Ensayos Clínicos del SIDA.

© www.mec.gub.uy

(ministerio de Educación y Cultura de Uruguay)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GRAMMAIRE

Observer les phrases suivantes :

 Se desaconseja a la mujer seropositiva que se quede embarazada. Por lo tanto se aconseja que todas las embarazadas sean informadas y se solicite su consentimiento para realizarle la prueba de detección de anticuerpos anti-VIH.

Récrivez le passage suivant du texte en commençant chaque conseil soit par Se desaconseja que las personas… ou se aconseja que las personas…

-No compartir nunca los objetos utilizados para preparar e inyectarse la droga.

-Utilizar agujas y jeringuillas desechables y en su defecto desinfectar las usadas mediante alguno de los siguientes:

  • Introducir jeringa y aguja varias veces en lejía y enjuagarla después con agua.
  • Hervir jeringuilla y aguja en agua durante al menos 15 minutos.
  • Enjuagar aguja y jeringuilla en agua e introducirlas en lejía diluida al menos 15 minutos.

-No recibir ninguna sesión de acupuntura ni realizarse ningún tatuaje si las condiciones de esterilidad del material empleado ofrece pocas garantías.

-No utilizar objetos de aseo personal de personas desconocidas.

-No donar sangre si en los tres meses anteriores se ha estado expuesto a un comportamiento o situación de riesgo.

 

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Doc.4 : VIH, un virus que se resiste

vocabulario

 

 

 

 

5

 

 

 

10

 

 

 

15

 

 

 

20

 

 

 

25

 

 

 

30

 

 

Mientras esperamos los resultados de varias estrategias en experimentación para hacer del VIH (el retrovirus que causa el sida) una condición "crónica" pero no fatal, los especialistas, las personas seropositivas y los activistas de tratamientos debemos afrontar cada vez con mayor frecuencia e inquietud el fracaso de las terapias antirretrovirales actualmente disponibles. En el origen de este fracaso se encuentra la capacidad del VIH para mutarse y hacerse así resistente a la presión del fármaco, un proceso que generalmente desemboca en un nuevo aumento de la actividad replicativa del virus y probablemente de su acción inmunosupresora. Los nuevos productos farmacéuticos que están pendientes de autorización no van a solucionar a corto plazo este problema, dado que pertenecen a las mismas familias a las que ahora el VIH se está haciendo resistente.

El problema se acentúa si tenemos en cuenta que varios estudios indican que entre las personas recientemente diagnosticadas en nuestro país, en torno a un 15% se ha infectado con una cepa fármacorresistente (un dato que también nos debería hacer reflexionar sobre la validez del abordaje actual de la prevención de la transmisión del VIH).

Si el VIH hace una mutación de resistencia farmacológica, uno o varios de los medicamentos que la persona esté tomando dejan de ser efectivos. La cuestión estriba en saber cuántos y cuáles de esos compuestos están fracasando. Los nuevos tests de resistencias genotípica y fenotípica, aún en desarrollo, intentan dar respuesta a estos interrogantes. Grosso modo, una prueba de resistencia genotípica puede indicar por qué mutaciones ha pasado el virus que se asocien a resistencia a determinados fármacos; una prueba fenotípica señalaría a qué otros fármacos sería sensible aún el VIH. Podríamos así descartar unos medicamentos y apostar por otros.

Los tests de resistencia, aunque sin duda valiosos, presentan importantes dificultades para ser trasladados a la práctica clínica. La primera es la complejidad de su comprensión : exige formación continuada por parte del especialista del VIH así como empezar a contar con la figura del virólogo dentro del equipo terapéutico, si es que tal equipo existe. Sólo de esta manera podrá discernir la validez de la información legítima pero interesada que sobre el tema le proporcionará cada empresa farmacéutica.

La segunda es el no dejar de lado súbitamente otros factores como el recuento de CD4 (las defensas), la medición de la carga viral o sobre todo una buena interpretación de la historia de tratamientos del usuario. Sería un error que la presión sobre el médico para encontrar una terapia que rescate a la persona del fracaso virológico, por describir uno de los escenarios en los que estas pruebas serían más útiles, le hiciera confiar ciegamente en uno solo de los elementos a tener en cuenta.

La tercera dificultad radica en las reticencias de las autoridades sanitarias a generalizar el uso de un nuevo instrumento de diagnóstico debido a su coste. Sin embargo, los análisis farmacoeconómicos provisionales sobre la aplicación de los tests de resistencia genotípica, los más ensayados hasta el momento, demuestran que tal aplicación permite una optimización individualizada del tratamiento, lo que supone no sólo una mejora en la calidad y la expectativa de vida de las personas tratadas, sino también un ahorro del coste en medicamentos ineficaces y en la asistencia sanitaria (hospitalización, prescripción de otros fármacos para afrontar enfermedades oportunistas) que derivaría de un eventual empeoramiento de las condiciones de salud.

Urge, pues, un diálogo entre todos los agentes implicados, sin hurtar la participación de los propios afectados, que permita consensuar directrices de uso de los tests de resistencia farmacológica en la práctica clínica y no perder un tiempo precioso, como lamentablemente sucedió en su momento con las pruebas de medición de la carga viral. Todos saldremos ganando.

Joan Tallada es coordinador de la ONG Grupo de Trabajo sobre Tratamientos del VIH, que publica la revista Lo+Positivo.

El País digital, www.elpais.es, 30 de noviembre de 1999

 

 

 

Traitement

A court terme

 

Souche résistante aux traitements

 

 

Consiste à savoir

Génétique et non génétique

Parier, miser sur

 

valables

 

 

La quantification

 

 

 

 

 

 

Il apparaît urgent

Omettre

Harmoniser

 

 GRAMMAIRE

1 - Dans les phrases suivantes, expliquer l’emploi du subjonctif souligné, puis mettre au passé :

Si el VIH hace una mutación de resistencia farmacológica, uno o varios de los medicamentos que la persona esté tomando dejan de ser efectivos.

Sería un error que la presión sobre el médico para encontrar una terapia que rescate a la persona del fracaso virológico (…), le hiciera confiar ciegamente en uno solo de los elementos a tener en cuenta.

 

2 - Dans les phrases suivantes, repérer toutes les façons de traduire le futur, puis les réemployer dans des phrases personnelles en rapport avec le contexte :

Sólo de esta manera podrá discernir la validez de la información legítima pero interesada que sobre el tema le proporcionará cada empresa farmacéutica. (…)Los nuevos productos farmacéuticos que están pendientes de autorización no van a solucionar a corto plazo este problema (…)Urge, pues, un diálogo entre todos los agentes implicados, sin hurtar la participación de los propios afectados, que permita consensuar directrices de uso de los tests de resistencia farmacológica en la práctica clínica y no perder un tiempo precioso, como lamentablemente sucedió en su momento con las pruebas de medición de la carga viral. Todos saldremos ganando.

 

el sida en Espana y en el mundo.gif (63446 octets)

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4 La visite de M.Poulain, de l’association AIDES

    Après avoir obtenu l’accord de l’administration du lycée, j’ai pu contacter Yannick Poulain, de l’association Aides. Par le biais de , Mme Foucher-Sauvée, je lui ai fait parvenir les documents que je pensais étudier, avec mes différents objectifs.

    La constitution des deux groupes de terminale (représentant en fait quatre classes différentes) excluait une discussion à laquelle aurait participé tous les élèves en même temps, car il était très difficile de demander à différents collègues de " laisser partir " une partie de leur classe. Mon souhait de voir tous les élèves regroupés pour assister au débat n’était donc pas possible. Mon emploi du temps du mardi matin et du vendredi matin, où j’ai les deux groupes à la suite, de 8h30 à 10h30, permettait cependant à M.Poulain de faire cette intervention sans " trou " d’une classe à l’autre.

    Quelques jours avant la date prévue de son intervention, nous avons eu une conversation téléphonique, pour fixer un peu le cadre de ces deux heures. Afin de compléter l’étude des documents, je lui proposais de parler du fonctionnement d’une association comme AIDES ainsi que de la prévention dans des pays comme ceux de l’Amérique Latine, en évoquant en particulier le poids de la tradition dans l’élaboration des campagnes officielles d’information sur le Sida. Bien que AIDES soit une association qui travaille principalement avec des pays d’Afrique, Yannick Poulain accepta de se documenter.

    La rencontre entre les élèves et ce représentant d’une association de lutte contre le Sida a été très intense, très courte aussi, puisque chaque classe n’a pu débattre que pendant une heure. Cependant, en dépouillant les questionnaires (voir plus loin), j’ai pu constater que la moitié des élèves pensait que ce temps était suffisant.

    Les sujets abordés ont été nombreux : présentation et fonctionnement de AIDES au niveau international ; financement d’une association ; le choix des projets locaux que AIDES décidait d’aider ; l’adaptation du discours de prévention en fonction des valeurs culturelles des pays concernés ; quelques exemples concrets de réalisation de projet en Afrique ; quelques exemples concrets d’associations latino américaine de lutte contre le Sida, avec des actions précises ; la fragilité des jeunes filles en Amérique Latine, en raison de l’éducation et des valeurs données aux jeunes garçons ; l’O.M.S. et l’organisation de la journée mondiale de lutte contre le Sida ; etc…

    D’abord passifs, les élèves se sont impliqués de plus en plus dans la discussion, et les questions se sont faites plus nombreuses au fur et à mesure de l’heure. J’ai pu voir certains élèves aller discuter avec M. Poulain à la fin de l’intervention, avant de sortir, pour demander des précisions ou des adresses. Une petite brochure de prévention a été proposée aux élèves qui le souhaitaient.

    Lors du cours suivant, les élèves ont tous dit avoir apprécié cette visite, et que ce genre de débat était à renouveler.

 

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5 L’évaluation " scolaire " de la séquence

Type de devoir : Pour toutes mes classes de terminales passant l’oral du baccalauréat, la plupart des devoirs de l’année sont en fait des " révisions " des textes de la liste de l’examen. Chaque séquence se termine par la révision obligatoire des trois ou quatre textes étudiés, le devoir consistant à faire l’étude complète de l’un de ces supports pendant une heure. Les élèves disposent pour cela de la photocopie du texte, sans le titre, l’auteur, l’année etc … et surtout sans les notes de vocabulaire. Ce système permet d’étaler les révisions sur l’année.

Pour les Terminales ES, c’est la photocopie de la page uruguayenne qui a été proposée, pour les Terminales CA, celle de la page mexicaine. Les tableaux suivants permettent de comparer les résultats de ce devoir (DS4) avec les précédents.

TES2 et TES3 : Groupe de 23 élèves

La classe : 23 élèves très motivés, avec plusieurs éléments " moteurs " aussi bien à l’écrit qu ‘à l’oral. Niveau d’espagnol globalement supérieur à la moyenne de toutes les terminales B et ES dont j’ai eu la charge depuis 12 ans. Le devoir portant sur cette séquence "sidamérica Latina " a été particulièrement réussi. Seuls 4 élèves n’ont pas eu la moyenne, avec des notes qui reflètent un manque de travail chronique pour certains (5,5 et 5) mais un progrès pour deux autres (9 et 9).

17 élèves sur 21 ayant fait le devoir ont la moyenne, soit un taux de 80%.

 

DS 1

DS 2

DS3

DS4

nombre d'absents

1

2

0

2

moyenne

14,45

11,70

12,15

12,71

note maxi 19,5 16,5 17,5 18
note mini

5

6,5

7

5

ont au moins 15

10

4

5

6

ont 5 ou moins

1

0

0

1

Ont la moyenne

19

14

19

17/21

 

TCA1 et TCA2 : Groupe de 31 élèves 

La classe : 31 élèves de la filière STT, groupe agréable et plutôt tonique à l’oral, de grosses disparités d’un élève à l’autre en ce qui concerne le niveau d’espagnol. Pour les résultats de ce devoir, la classe est séparée en deux : pour une bonne quinzaine d’élèves " réguliers " et motivés, fournissant un travail approfondi depuis le début de l’année, les résultats sont en progrès : le niveau d’écrit est plus solide, le vocabulaire mieux dominé, les fautes déjà signalées ayant tendance à disparaître. Beaucoup de notes sont plus élevées, et trois élèves passent la " barre " du 15/20. Pour les autres, bien que le thème de cette séquence soit " porteur ", les résultats ne sont pas à la hauteur de leur investissement pendant les cours, pour la simple raison que beaucoup ont sans doute confondu " enthousiasme " et " rigueur ". Quel que soit le thème de la séquence, il faut mémoriser vocabulaire, points de langue et informations diverses, évidence pas si évidente que cela.

18 élèves sur 29 ayant fait le devoir ont la moyenne, soit un taux de 62%.

DS 1

DS 2

DS 3

DS4

nombre d'absents

0

3

2

2

moyenne

13,2

11,4

10,8

11

note maxi

18,5

16

16

16

note mini 3 5 5 6

ont au moins 15

16

2

1

3

ont 5 ou moins

1

1

1

0

Ont la moyenne

25

24

20

18/29

 

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6 Jugement de la séquence par les élèves, bilan du questionnaire anonyme.

A la suite de cette série de cours, un questionnaire anonyme a été distribué. Sur les 54 élèves concernés, il y a eu 51 réponses, soit 94,4%, ce qui en soit est déjà un résultat encourageant. Voici les différentes questions posées, avec le traitement des résultats. Tous les pourcentages sont à " ramener " à 51, bien entendu…

 

QUESTIONNAIRE ANONYME SUR LA SEQUENCE " SIDAMÉRICA LATINA "

 (merci de répondre le plus sincèrement possible…)

1 Cette séquence sur le SIDA en Amérique Latine était-elle une bonne idée ? OUI ¨ NON ¨ Pourquoi ?

50 OUI, 1 " Ne Répond Pas " : à 98 %, les élèves pensent que cette séquence était une bonne idée.

Parmi les principales justifications :

-33% pensent que cela a permis de comparer la situation du Sida dans différents pays.

-27% disent que c’était un moyen de se tenir au courant.

-11% affirment que cela leur a permis de prendre conscience.

-une seule réponse dit clairement que ce n’est pas un thème à traiter en cours.

2 Le choix des documents était judicieux? OUI ¨ NON ¨

Pourquoi ?

37 OUI, 7 NON, 7 NRP : à 72,5%, les documents étudiés ont été jugés bien choisis.

Parmi les principales justifications :

-49% pensent que ces documents étaient bien adaptés à des cours de langue.

-15,6% les ont jugés trop longs et trop difficiles.

-13,72% estiment que ce choix était très inégal..

3 Le temps consacré à chaque document était satisfaisant ? OUI ¨ NON ¨

Pourquoi ?

45 OUI, 5 NON, 1 NRP : à 88,2%, le temps consacré à l’étude été jugé satisfaisant.

Parmi les principales justifications :

-60% pensent qu’ils ont eu le temps pour parler, comprendre, expliquer.

-7,8% ont jugé que ce temps était inégal selon les documents.

-25% ne justifie pas leur réponse.

4 La visite de Yannick Poulain, de AIDES, était une bonne chose ? OUI ¨ NON ¨

Pourquoi ?

47 OUI, 3 NON, 1 NRP : à 92,16%, cette intervention de Yannick Poulain a été qualifiée de " Bonne chose ".

Parmi les principales justifications :

-37,2% pensent qu’il a apporté un " plus " aux documents étudiés

-15,6% ont jugé enrichissant de rencontrer quelqu’un d’impliqué dans la lutte contre le Sida.

-23% ont ainsi découvert l’action de AIDES au niveau international.

5 Le temps de cette intervention vous a semblé suffisant ? OUI ¨ NON ¨

Pourquoi ?

25 OUI, 25 NON, 1 NRP : comme on le voit, les avis sont partagés sur la durée de cette intervention…

Parmi les principales justifications :

-23,5% pensent que ce temps était suffisant. (" plus long aurait été ennuyeux ")

-47% ont jugé que c’était trop court. (" pas le temps d’approfondir, sujet trop vaste en une heure ".

A noter que de nombreux questionnaires " réclament " des films, des diapos, etc … de la part de M. Poulain.

6 Les points forts de cette séquence :

- Pour 37,2% des sondés (19 réponses), cette séquence présentait des informations précises sur le Sida : transmission, prévention, données statistiques, origine du virus, évolution de la maladie, les traitements en cours ou en projet, etc …

  • Pour 25% des sondés (13 réponses), le point fort de ces cours a été la visite de Yannick Poulain, " sortir de la routine scolaire ", " avoir quelqu’un d’autre qu’un prof ", " une autre façon d’aborder le problème ", etc …
  • Les autres questionnaires parlent de " sujet d’actualité " ou du " manque d’information et de prévention concernant le Sida en Amérique Latine ", etc …
  • 13% ne répondent pas.
7 Les points faibles de cette séquence :

Pour 49% des sondés (25 réponses), cette séquence présentait trop de vocabulaire technique, les supports étaient " trop compliqués ".

  • Pour 11,7% des sondés (6 réponses), les documents étaient trop longs.
  • Les autres questionnaires parlent du côté " répétitif" des documents choisis ou du choix discutable du 2e et du 3e document (" Uruguay " et " un virus que se resiste ").
  • 17% ne répondent pas.
8 Ce que j‘ai appris :

-11,7% des sondés (6 réponses) disent en substance " beaucoup ".

-35,2% des sondés (18 réponses) disent avoir appris beaucoup sur l’origine, les caractéristiques et le traitement de la maladie.

-25,4% (13 réponses) disent avoir découvert les rapports entre " pouvoir politique, tradition et prévention. "

-Les autres questionnaires parlent du rôle des ONG, de l’importance du Sida en Amérique Latine, de la mutation continuelle du VIH, le rendant très résistant aux traitements, etc …

-3 élèves ne répondent pas.

9 Ce que j’aurais aimé voir traité :

-35,2% des sondés (18 réponses) auraient aimé plus de témoignages directs de personnes atteintes du Sida, leur vie quotidienne en Amérique Latine ou ailleurs, leurs traitements, etc . ;.

-Les autres questionnaires parlent de nombreux thèmes, comme " adolescence et Sida ", " les jeunes filles latino américaines et le sida ", " VIH et transfusion ", " l’Europe et le Sida ", etc

-18 élèves ne répondent pas (35,2%)

10 Autres remarques :
  • 76% des sondés (39 réponses) n’ont rien écrit dans cette partie.
  • Il ne se dégage aucune grande tendance dans les quelques réponses isolées, qui disent que " cette séquence était intéressante et devrait être refaite " -4 réponses, " c’est la séquence que j’ai préférée " -2 réponses, " cette séquence est celle que j’ai le moins aimée depuis le début de l’année " -1 réponse, " le prof était bon ! " -1 réponse.

 

CONCLUSION

Il semblerait que les élèves soient " preneurs " de ce genre d’initiative, alliant apprentissage scolaire et sujet sensible de leur vie quotidienne.
 Les demandes qui se dégagent clairement de ce petit questionnaire sont
1 - des documents moins techniques, moins scientifiques et moins longs
2 - plus de témoignages de personnes contaminées ou impliquées dans la lutte contre la maladie.
3 - l’intervention de quelqu’un d’extérieur au système éducatif comme Yannick Poulain semble faire presque l’unanimité

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 Bilan et perspectives

     Je pense très sincèrement que cette expérience a beaucoup apporté aux élèves (et à l’enseignant !) à la fois sur la connaissance de ce fléau et comme enrichissement personnel. De ce point de vue, j’espère pouvoir recommencer l’an prochain. La visite d’un intervenant extérieur reste un point fort pour les élèves, surtout quand cette personne a le " contact facile " comme M. Poulain. J’aurai aimé pouvoir parler de la vie quotidienne d’un sidéen dans un pays comme la Bolivie ou le Pérou, mais comme je l’ai expliqué plus haut, je n’ai pas trouvé de supports satisfaisants.

    Pour l’avoir fait, je sais que préparer une séquence de cours de langue ayant pour thème le Sida n’est pas chose facile, et ce quelle que soit la matière enseignée.

    Cependant, un travail interdisciplinaire me semble envisageable sur ce sujet, toujours en respectant les programmes et les contraintes de nos matières respectives : par exemple le travail sur le texte argumentatif en français ; sur la cellule et les défenses immunitaires en Sciences et Vie de la Terre ; sur la vie quotidienne des sidéens dans des pays de langue anglaise (Etats Unis, Angleterre, Afrique anglophone).

    Ceci pourrait s’inscrire dans un vaste programme d’action de prévention et d’information sur le Sida, en collaboration avec les services de santé du lycée, planifié sur une semaine. Tout ceci est très lourd à organiser, et repose sur la volonté de beaucoup de personnes.

    Mais je pense qu’il faut prendre bien garde de ne pas en faire trop : nos élèves sont rapidement lassés lorsqu’on leur parle trop longtemps de la même chose, y compris lorsqu ‘il s’agit d’un sujet aussi important et d’actualité. D’ailleurs, certains questionnaires montraient que des élèves ayant apprécié cette série de cours estimaient qu’il y avait eu des " redites " avec ce qui leur avait été expliqué dès le collège. Il est donc très important de rester enseignant de langue avant tout : comme je le disais au début de ce petit bilan, je ne suis (vraiment) pas un spécialiste de ce sujet, je n’ai pas modifié ma manière de faire cours ni de noter, et je pense avoir été aussi exigeant que pour d’autres textes.

    Je remercie pour conclure M.Monsellier, proviseur du lycée Ile de France, Mme Foucher-Sauvée, infirmière et M. Yannick Poulain de l’association AIDES, pour leur soutien, leur aide et leur collaboration.

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