EVALUATION DES COMPETENCES ORALES EN LANGUES

COMPREHENSION ET EXPRESSION - Anglais LVI

Année scolaire 1999-2000

I - Les principes généraux qui sous-tendent cette évaluation.

1- Elle se situe en classe de première.
2- Elle se déroule dans le cadre de l'établissement.
3- Elle relève du contrôle en cours de formation, ce qui implique que :

a) l'évaluateur n'est pas le professeur, l'évaluation est externe dans le cas de la compréhension, le professeur n'intervenant que pour le chiffrage ; elle est confiée à un professeur autre que celui de l'élève pour l'expression;
b) c'est une évaluation de type sommatif , c'est-à-dire un bilan de fin de parcours, évaluation globale dont l'objectif est de constater si et dans quelle mesure l'élève sait se servir de ce qu'il a appris, mais n'est pas de contrôler si ce qui lui a été enseigné est su, ni de remédier aux carences constatées , à ce titre, elle ne relève pas d'un processus continu , c'est une évaluation fermée, statique, ponctuelle ;
c) si elle se donne des paramètres et des critères de réussite relative précis, elle n'est pas mise en regard d'un référentiel détaillé qui atomiserait les compétences en composantes dont la maîtrise serait mesurée de façon binaire (atteinte/ non atteinte) ;
d) au contraire, elle assigne à l'élève des tâches complexes qui demandent qu'il mobilise à bon escient savoirs et savoir-faire et mesurent la réalité et l'efficacité de cette mobilisation.

4- Dans chaque établissement, un professeur coordonnateur se charge de centraliser les résultats et de les transmettre au coordonnateur du groupe de pilotage académique de langues vivantes..
5- Les documents nécessaires à la passation des épreuves et à la transmission des résultats transitent par ce même coordonnateur qui en organise la circulation.
6- Ces résultats sont transmis et commentés aux élèves.

II - Les formes de l'évaluation.

1- Trois épreuves de compréhension auditive ; cassettes et documents papier sont fournis aux établissements. Leur passation est étalée dans le temps de novembre à mai. Elles sont notées sur 20 et affectées d'un coefficient :
    test n° 1 : coefficient 1,
    test n° 2 : coefficient 1,
    test n° 3 : coefficient 2.

2- Deux épreuves ponctuelles d'expression orale.

Ces épreuves sont organisées dans le cadre de l'établissement de telle sorte qu'elles ne perturbent pas les autres enseignements et que les professeurs évaluateurs n'interrogent pas leurs propres élèves (on pourra par exemple banaliser les heures d'anglais sur une période déterminée). Cette évaluation prend les deux formes suivantes :

III - Les modalités de la passation.

L'évaluation de l'expression orale demandera aux professeurs un minimum de travail collectif afin de :

1- Durée de la passation : 10 minutes par élève pour chacune des évaluations.

2- Supports :

A chaque fois que cela sera possible, de façon à mettre l'évaluateur dans des conditions sereines d'évaluation, c'est un autre professeur qui sera l'interlocuteur de l'élève.

3- Préparation : l'élève dispose à chaque fois de 10 minutes de préparation ; les documents fournis sont accompagnés de consignes précises sur la façon de présenter le document étudié en classe et sur l'orientation du dialogue à mener sur le document non étudié en classe.

 

 

 

EXPERIMENTATION DE L'EVALUATION DE LA COMPREHENSION DE L'ORAL

ANGLAIS
Classes de Première LV1
Année scolaire 1999-2000

L'évaluation de la compréhension de l'oral vise à vérifier, à partir de supports authentiquement oraux le repérage efficace d'un certain nombre d'informations, leur mise en relation et, le cas échéant leur interprétation. Elle comporte trois tests que les élèves passeront à intervalles réguliers entre novembre 1999 et mai 2000.

L'atteinte de la compréhension est vérifiée par le biais des réponses en anglais apportées par les élèves à de brèves consignes rédigées en anglais, sans que soit exigé qu'ils les rédigent sous forme de phrases et sans que soient prises en compte les erreurs de grammaire ou d'orthographe. Elle est notée à l'aide du barème qui apparaît sur la grille spécifique fournie pour chaque support et distribuée aux élèves.

Le recours à des exercices de type QCM ou Vrai/Faux a été délibérément rejeté , des exercices de ce type ne relèvent pas d'une évaluation sommative mais appartiennent au domaine de l'entraînement et relèvent d'une logique de facilitation de la compréhension. C'est la même raison qui motive la contrainte d'une écoute non fragmentée.

Les conditions de passation

- Durée totale de chaque test : de 20 à 30 minutes.
- Nombre d'écoutes: 3
- Procédure :

La collecte des résultats

Pour chaque division ces résultats seront reportés sur les fiches fournies et transmises au coordinateur académique du groupe de pilotage " langues ".

 

 

EXPERIMENTATION DE L'EVALUATION DE LA COMPREHENSION DE L'ORAL

ANGLAIS
Classe de Première
Année scolaire 1999 - 2000

L'entraînement à la compréhension de l'oral.

La compétence de compréhension de l'oral - la moins facilement accessible de toutes - ne s'acquiert et ne se développe qu'au prix d'un entraînement spécifique, progressif et raisonné.

La première exigence de cet entraînement est une exposition abondante à la langue : il s'agit pour les élèves d'entendre un volume important d'anglais. Et d'anglais authentique , c'est-à-dire que le magnétophone est d'usage constant.

Mais cette exposition, pour nécessaire qu'elle soit, reste insuffisante si elle n'est pas soutenue par l'action du professeur qui doit sans cesse guider les élèves.

Il veillera notamment à les faire :

- observer. La langue orale s'observe, au même titre que la langue écrite. Il s'agira non seulement de s'intéresser au contenu (que dit le message ?) mais aussi à la forme (comment le dit-il ?). Ce qui donnera lieu à des exercices de repérage : nombre d'accents dans tel fragment ; reconnaissance des formes faibles ; identification des types d'intonation, etc. Il va de soi que le magnétophone devra être sollicité pour des réécoutes et retours en arrière nombreux. L'utilisation de la bande magnétique doit être intensive.

- produire : c'est-à-dire répéter (par fragments) ce qu'ils croient avoir entendu. Et cela, en préalable à toute analyse ou commentaire. Encore une fois, il s'agit de s'intéresser à la forme pour accéder au fond. L'essentiel de ce que les élèves ont à comprendre oralement est déjà connu d'eux. C'est assez dire que ce qui est principalement en jeu n'est pas la découverte d'éléments inconnus mais la reconnaissance de données familières à l'écrit mais d'un accès difficile à l'oral parce que la prononciation de l'élève, défectueuse, est trop éloignée de la réalisation authentique (cf infra).

En effet, production et réception sont liées : mieux l'élève prononce, plus il est apte à comprendre car moindre sera l'écart entre ce qu'il dit et ce qu'il entend, entre ses productions et ses attentes. Il importe donc que le professeur ait des exigences précises (et constantes) en matière de prononciation. Laquelle est objet d'enseignement au même titre que la grammaire et le lexique (dont elle constitue d'ailleurs une composante dès qu'il s'agit de l'utilisation orale de la langue).

Pour ne retenir que les priorités de premier rang, il est nécessaire que soient prises en compte les caractéristiques majeures de l'anglais oral. A savoir:

- la présence d'accents marqués : be'ginning ; 'doctor ; a'bove ; ,demon'stration ; I 'want to 'go ; etc.
- l'existence d'un double jeu de contrastes opposant :

- sons de voyelles longs (ou tendus) et sons de voyelles brefs (ou relâchés) cheek / chick.
- sons de voyelles simples et sons diphtongués : hat / hate ; dinner / diner.

Un examen des exemples ci-dessus montre l'importance d'un élément trop peu exploité dans l'enseignement de la prononciation : la graphie. En effet, tous les contrastes apparaissent dans l'écriture. Si chick se prononce comme il se prononce c'est parce qu'il s'écrit comme il s'écrit ! La même constatation vaut pour tous les termes présentés. La prononciation s'enseigne aussi (et certainement plus efficacement) s'il est fait appel à l'écrit et à son observation. Les exceptions - qu'on met trop facilement en avant, faute d'arguments convaincants - ne sont que des... exceptions. C'est-à-dire qu'elles sont minoritaires. Et pas plus nombreuses en anglais qu'en français. En outre, beaucoup, qui sont présentées comme telles, n'en sont pas !

Un entraînement à la compréhension de l'oral doit donc, en parallèle avec des activités d'observation et de reproduction, impérativement prendre en compte les liens entre graphie et prononciation. Cette prise en compte de l'écrit induit nécessairement dans le domaine des pratiques, un usage abondant du tableau.

A titre d'illustration, il n'est pas inutile d'évoquer une des difficultés contenues dans un des tests de l'année dernière. En effet, le mot cult a déconcerté plus d'un élève. Il pourrait être considéré comme un mot transparent. Et il l'est, mais à l'écrit seulement. Reçu oralement, il peut être au contraire tout à fait opaque. Or à quelle graphie peut aboutir la perception de [kΛlt], sinon à cult (ou à *kult, peu probable) ? Et voilà notre mot (re)devenu transparent ! La capacité de transcrire des données entendues sous forme d'hypothèses orthographiques plausibles doit être un des objets de l'acquisition de la compétence de compréhension de l'oral et le processus décrit plus haut est à la portée des élèves. A l'expresse condition qu'ils bénéficient d'un entraînement spécifique, progressif, raisonné (cf supra).

Outre les aspects phonologiques précédemment examinés, l'entraînement à la compréhension de l'oral doit s'appuyer sur un double réseau de contraintes : syntaxiques et logiques.

Prendre en compte les contraintes syntaxiques signifie par exemple que si j'ai perçu : Peter [?] singing, je puisse être en mesure de faire des hypothèses du type : 's, was, 'Il be, 's been. En effet, la grammaire ne me permet qu'un nombre limité de suppositions. Quant aux contraintes logiques, elle me permettront peut-être de choisir parmi les hypothèses selon que le message donnera par exemple à entendre : now, a minute ago, in a couple of hours, for some time now. Ce sont elles aussi qui me permettront de réviser une hypothèse si, par exemple, après avoir situé aux Etats-Unis une scène d'achat dans un magasin, je découvre que la transaction se fait en livres sterling.

Mais pour que ces données soient effectivement accessibles et finalement exploitées, il importe que les élèves aient eu l'occasion d'entendre et de réentendre la bande plusieurs fois, à l'occasion de retours en arrière en nombre suffisant. Il faut également que le tableau ait joué son rôle de lieu de recueil des diverses hypothèses qui seront ensuite soumises à l'épreuve des réécoutes, à des fins d'élimination, de modification, d'affinement, voire (et cela de plus en plus souvent à mesure que progresse la compétence de la classe) de confirmation.

En conclusion, on ne saurait prétendre atteindre le premier des objectifs de l'enseignement des langues (la compréhension de l'oral) sans une exposition abondante aux messages oraux et sans un entraînement systématique fondé sur l'observation, la reproduction, la maîtrise des liens entre phonie et graphie, ainsi que la prise en compte des contraintes linguistiques et logiques. L'accès au sens est à ce prix.

Bibliographie sommaire.

 Ouvrages de phonétique et de phonologie

Lionel GUIERRE  Règles et exercices de prononciation anglaise  Armand Colin
 Longman
1987
Michel GINESY  Exercices de phonétique anglaise   Nathan  1989
Alain DESCHAMPS  De l'écrit à l'oral et de l'oral à l'écrit 
 phonétique et orthographe de l'anglais
 Ophrys  1994
Michel GINESY  Mémento de phonétique anglaise  Nathan 1995
  Dictionnaires de prononciation
JC WELLS  Longman Pronunciation Dictionary  Longman  1990
Daniel JONES  English Pronouncing Dictionary (15th edition)  Cambridge  1997

  
  

 

 

 

FICHE D'EVALUATION DE LA PRISE DE PAROLE EN CONTINU
A PROPOS DUN DOCUMENT ETUDIE EN CLASSE

L'expression en continu implique une prise de parole individuelle et ininterrompue. Elle vise à rapprocher l'expression dans le cadre scolaire de celle qui serait naturelle et spontanée en milieu natif et à valider ainsi les acquis de l'apprentissage. Elle suppose un entraînement spécifique qui donne à l'élève l'occasion fréquente de s'exprimer sur un thème donné, avec un temps de parole pré-défini et des contraintes formelles : ré-investissement de faits de langue et d'items lexicaux, recours aux stratégies mises en oeuvre dans la parole discursive, à savoir pauses, équivalents reformulatoires, recours aux expressions qui ponctuent l'orientation du discours, etc.

Cet entraînement nécessite évidemment de la part de l'élève qu'avant chaque cours il ait relu avec soin le document étudié ainsi que les notes prises sur le cahier au cours des séances précédentes et que, par-delà la simple lecture, il ait fait l'effort d'en apprendre le contenu dans le but de le mémoriser. Cet entraînement exige également que le professeur procède systématiquement, au début de chaque séance, à la vérification des acquis et qu'il aide les élèves à évaluer l'efficacité de leur travail en procédant avec eux à une évaluation critériée et notée.

Critère A

Lors de l'évaluation, il faudra que l'élève démontre qu'il est capapble, en fonction du thème et de la consigne donnés, de ré-investir au mieux ce qu'il a appris : faits de langue, lexique et éléments culturels dont l'étude a été privilégiée.

Critère B:

Des carences importantes dans le domaine de la prononciation conduisent à de sérieux malentendus voire rendent le message totalement inintelligible.

Dans la mesure où, à la différence du français (langue à cadence syllabique : pas ou peu de différences quant à l'intensité et la durée des syllabes, à l'exception de la finale),

l'anglais est "stress-timed", on attendra donc des élèves :

- qu'ils marquent les accents de phrase,
- qu'ils marquent les accents de mot dans les polysyllabiques,
- qu'en corollaire aux deux points précédents, ils assurent comme il convient l'affaiblissement/ neutralisation des voyelles non-accentuées,
- et qu'ils témoignent ainsi de leur capacité à respecter le rythme propre à l'anglais et à éviter la syllabisation souvent typique des francophones parlant l'anglais.

En outre, il conviendra de valoriser les efforts accomplis par les élèves pour produire des schémas intonatifs convenables et des phonèmes adéquats, notamment sur le plan vocalique: diphtongues correctes (en particulier [«U]), tension/relâchement conformes à la réalité ([ i ]/[ i: ], [ u ]/[ u: ] par exemple).

Critère C

En liaison directe avec les raisons pour lesquelles a été retenu le critère A, il s'agit ici d'évaluer le degré de mémorisation du lexique dont le document requiert l'utilisation.

Il peut bien sûr s'agir d'un type de lexique relativement courant, "multi-usages" si l'on veut. Mais il peut aussi s'agir d'une série de champs lexicaux plus spécifiquement liés au document étudié, et qui pourront être extrêmement différents selon que le document traite, par exemple, de problèmes contemporains de bio-éthique, ou bien de la politique officielle d apartheid en Afrique du Sud jusqu'à une époque récente et de ses conséquences, ou bien encore du processus historique qui a conduit l'Irlande du Nord à connaître la situation qui est la sienne aujourd'hui. Bien que ce vocabulaire ne soit d'ailleurs pas nécessairement technique, son apparition et son utilisation (comme celles de certaines structures syntaxiques, cf. critère D) sont souvent induites par la nature même du document. C'est à cet apprentissage que l'élève devra s'exercer, c'est cet effort qui sera évalué.

Critère D

Lors des séances précédant l'évaluation, les documents étudiés ont constitué le support d'une pratique langagière dont le choix a été déterminé en fonction de ce que le document donne à dire en commentaire (la maîtrise des structures présentes dans le texte, pour indispensables qu'elle soit, n'est en effet utile qu'à sa compréhension). C'est de l'évaluation de la maîtrise de ces outils langagiers (qui sont de véritables "figures imposées" qu'il est question ici ; c'est l'effort accompli par l'élève pour les apprendre, les mémoriser et les ré-utiliser qu'il convient d'évaluer.

En outre, on valorisera l'effort accompli par l'élève pour :

Critère E

On évalue ici la capacité de l'élève de "mettre au point" l'agencement des éléments de ses énoncés.

A cet égard, il semble raisonnable de considérer que le professeur évaluateur aura à opérer un tri entre d'une part les erreurs de première gravité, celles qui relèvent de la syntaxe, et d'autre part les erreurs d'une moindre conséquence en termes de communication qui sont le plus souvent d'ordre morphologique.

Fiche d'évaluation (parole en continu)

 

 

FICHE D'EVALUATION DE L'APTITUDE A LA COMMUNICATION
EN SITUATION DE DIALOGUE

La situation de dialogue est en principe une situation d'inégalité d'information entre deux interlocuteurs dans laquelle chacun des deux partenaires doit mettre en oeuvre une stratégie adaptée de résolution de problème remplissant deux types de conditions :

L'entraînement au dialogue est constant en classe de langue dans la mesure où la langue étrangère est utilisée dans toutes les transactions liées à la situation d'apprentissage et à la condition que le professeur en fasse un usage aussi peu formel et aussi proche de la véritable communication que possible.

Critère A

Il s'agit ici d'évaluer la capacité de l'élève à mobiliser le matériau linguistique dont il a besoin pour, par exemple :

Critère B

Des carences importantes dans le domaine de la prononciation conduisent à de sérieux malentendus voire rendent le message totalement inintelligible.

Dans la mesure où, à la différence du français (langue à cadence syllabique : pas ou peu de différences quant à l'intensité et la durée des syllabes, à l'exception de la finale), l'anglais est "stress-timed', on attendra donc des élèves:

- qu'ils marquent les accents de phrase,
- qu'ils marquent les accents de mot dans les polysyllabiques,
- qu'en corollaire aux deux points précédents ils assurent comme il convient l'affaiblissement/neutralisation des voyelles non-accentuées,
- et qu'ils témoignent ainsi de leur capacité à respecter le rythme propre à l'anglais et à éviter la syllabisation souvent typique des francophones parlant l'anglais.

En outre, il conviendra de valoriser les efforts accomplis par les élèves pour produire dés schémas intonatifs convenables et des phonèmes adéquats, notamment sur le plan vocalique: diphtongues correctes (en particulier [«U]), tension/relâchement conformes à la réalité ([ i ]/[ i: 1, [ u ]/[ u: ] par exemple).

Critère C

Il s'agit ici d'évaluer chez l'élève le travail de mémorisation :
- du lexique présenté au sein des divers textes et supports étudiés,
- du lexique rendu disponible par le professeur dans des phases d'enrichissement du vocabulaire.
Tout effort accompli à cet égard devra être pris en compte, en particulier tout effort de ré-utilisation des phrasal verbs.

Critère D

On évalue ici la capacité de l'élève à "mettre au point" l'agencement des éléments de ses énoncés.

A cet égard, il semble raisonnable de considérer que le professeur-évaluateur aura à "faire le tri" entre d'une part les erreurs de première gravité (par exemple l'adjonction d'une proposition complétive en that à la suite d'un verbe impliquant une infinitive, ou bien l'ignorance des formes prétérit ou participe passé de verbes irréguliers de grande fréquence, etc.) qui altèrent gravement la morpho-syntaxe même de l'anglais et qui rendraient perplexe un interlocuteur anglophone, et d'autre part les erreurs somme toute vénielles en termes de communication (par exemple le -s de la 3ème personne du singulier au présent simple, certains emplois abusifs du génitif, certaines erreurs de détermination du substantif, etc.).

Fiche d'évaluation (communication en situation de dialogue)

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